Homme femme mode d’emploi

Dans la petite salle de la Grande Comédie se joue actuellement homme femme mode d’emploi, 1h15 de spectacle mené tambour battant. Certes, on n’échappe pas aux clichés du genre, et un certain nombre de blagues sont largement connues, mais en vérité, le ressort de la comédie repose principalement sur la pétillante actrice Alice Pehlivanyan. Voila donc de quoi passer un bon moment de détente, et c’est bien là l’essentiel.

Sur le même sujet, on préfèrera quand même le plus abouti Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus.

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Zappa Plays Zappa | Olympia | 18 mai 2009

Quel plaisir de retrouver Zappa plays Zappa, et surtout à l’Olympia, pour leur 3ème tournée française. Dweezil revisite l’œuvre de son père, en changeant de setlist chaque soir, et quel hommage !

Contrairement à leur premier passage, pas de guest, mais les musiciens présents sont de tout premier choix et très polyvalents. Mention spéciale au batteur, surtout pour l’exploit que représentent les Black Pages, ainsi que le final ébouriffant.  Après une montée en pluissance pendant toute la première partie du set, le show atteint son paroxysme pendant la deuxième partie où l’on retrouve toute la musicalité et toute la folie de Frank Zappa.

Quelques photos chez Zegut.

Set list :

  • Apostrophe
  • Magic Fingers
  • City Of Tiny Lites
  • Purple Lagoon
  • Inca Roads
  • Montana
  • Village Of The Sun
  • Echnida’s Arf
  • Don’t You Ever Wash That Thing?

— Entracte —

  • Bamboozled By Love
  • I’m the Slime
  • The Black Page #1 & #2
  • Lucille Has Messed My Mind Up
  • Outside Now
  • Chunga’s Revenge (+ danse de 8 personnes du public sur scène)
  • Trouble Every Day
  • Peaches En Regalia
  • Zomby Woof

— Rappel —

  • Cosmik Debris
  • Willie The Pimp

Avec Dweezil Zappa (Guitare), Scheila Gonzalez (Saxophone, Flute, Clavier), Jamie Kime (Guitare), Pete Griffin (Basse), Joe Travers (Batterie), Billy Hulting (Percussion), Ben Thomas (Chant).

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Une image peut en cacher une autre

Je vous recommande l’exposition Une image peut en cacher une autre aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris. On y trouve plus de 250 œuvres sur le thème des images doubles (ou plus), toutes périodes confondues. Venez y découvrir, entre autres choses les portraits dArcimboldo, des anamorphoses, des paysages anthropomorphes, les perspectives d’Escher, les images multiples de Dali, et les étonnantes sculptures de Raetz…

Comme d’habitude pour ce genre d’expo, achetez des coupe-files chez voter revendeur préféré.

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Kiss | POPB | 17 juin 2008

J’ai pris ma place sans attente particulière, plus pour voir ces géants du rock au moins une fois qu’autre chose, et grand bien m’en a pris. Pour fêter ses 35 ans de carrière, KISS a réalisé un show bien au-delà de mes espérances, une réelle bonne grosse surprise.

YOU WANTED THE BEST, YOU GOT THE BEST ! THE HOTTEST BAND IN THE WORLD… KISS !!

Pour notre plus grand plaisir, en plus d’un son très bon, côté lights et spectacle, rien ne nous aura été épargné. Citons en vrac, pyrotechnie, explosions, tyrolienne horizontale au dessus du public jusqu’au centre de la salle ou verticale jusqu’aux poutrelles métalliques supportant les lights, confettis, plateformes mobiles en tout genre descendant du ciel, mise en scène du vampire sur fond de basse et de lumière verte, batterie qui se soulève pendant le solo, guitare explosée façon rock’n roll en fin de show, une grosse participation du public (maquillé avec plus ou moins de bonheur, comme quoi, c’est pas si simple)… bref, la totale, et bien plus encore ! Ajoutons une setlist bourrée de titres imparables et la recette frise la perfection.

On oubliera bien volontiers quelques détails mineurs au vue de la qualité et de l’ampleur du show comme la voix du chanteur plus que limite (heureusement souvent relayée par ses comparses), ou encore l’exagération du gimmick de la langue tirée toutes les 20 secondes (quelle santé)…

On pourra également déplorer les dernières positions de Gene Simmons sur l’industrie musicale et le piratage, mais en attendant, on ne pourra que saluer l’initiative de vendre (20€) directement à la sortie du concert le double CD du show dans un splendide digipack, et avec une qualité acoustique tout à fait raisonnable.

Même si ce n’est pas de la grande musique, et au-delà de la vénérable institution qui a marqué toute une époque, Kiss a incarné ce soir l’esprit du Rock dans sa plus pure tradition.

Setlist :

  1. Deuce
  2. Strutter
  3. Got To Choose
  4. Hotter Than Hell
  5. Firehouse
  6. Nothin’ To Lose
  7. C’mon & Love Me
  8. Parasite
  9. She
  10. Watchin’ You
  11. Rock Bottom
  12. 100.000 Years
  13. Cold Gin
  14. Let Me Go, Rock & Roll
  15. Black Diamond
  16. Rock and Roll All Nite
  17. — Rappel —
  18. Shout It Out Loud
  19. Lick It Up
  20. I Love It Loud
  21. I Was Made For Lovin’ You
  22. Love Gun
  23. Detroit Rock City

Autres reviews :

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Samael | La Loco | 24 avril 2008

Passons rapidement sur toutes les horribles premières parties qu’il aura fallu endurer pour voir Samael. Commençons par Ayin Aleph et son espèce de castafiore metal, totalement ridicule. Au tour de Sybreed d’entrer en scène, en beaucoup moins drôle, très jeune et et pas follement intéressant. Avec Gothminister, on rentre dans la phase grand-guignol cette fois-ci totalement assumée de la soirée, avec une espèce de Daniel Auteuil maquillé, à la voix très grave, qui prêche du haut de son escabeau et qui distille une espèce de musique industrielle technoïde. Là encore, c’est plutôt rigolo, mais toujours aussi long. vraiment pas ma tasse de thé…

Mais que suis-je venu faire dans cette galère ? Ah oui, voir enfin Samael, ce groupe-ovni suisse que j’apprécie paradoxalement beaucoup, sans vraiment savoir pourquoi. Pris séparément, je n’apprécie aucun des éléments qui composent ce groupe : fond de boite à rythme, samples, voix orienté death, musique assez répétitive, plutôt monocorde, pas d’impro, ni de virtuosité, sons électros… Et pourtant j’adore (hormis la toute première période très différente du groupe), et depuis la première écoute de l’album Passage en 1996, jusqu’à leur dernière production, plus accessible, cette année : Solar Soul.

La prestation de ce soir était très pro, très cadrée, énergique, martiale et enivrante. La chanteur/guitariste s’adresse à la foule en français de sa voix grave et rauque, le clavier s’agite (sautillant et toujours debout) derrière son instrument hybride  mi-clavier d’un côté, mi-batterie de l’autre. Il gère les samples, les parties de clavier, et complète régulièrement la boite à rythme avec de la vraie batterie, debout, dans un ballet digne de ces fameux joueurs de taïko japonais.

La setlist axée sur le dernier album n’a pas oublié quelques classiques. Ajoutons un festival de lights et des clips à la fois réussis et nécessairement parfaitement synchronisés avec la musique, et la fête est totale. Résultat, je n’ai pas vu le temps passer !

  • Solar Soul
  • Reign of Light
  • Valkyries’ New Ride
  • Rain
  • Baphomet’s Throne
  • Inch Allah
  • Ave! (Solar Soul)
  • The One Who Came Before
  • On Earth
  • Slavocracy
  • —Rappel—
  • Jupiterian Vibe
  • The Cross
  • My Saviour

La review sur Heavylaw

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Paganfest | La Loco | 9 avril 2008

Bienvenue à la PagailleFest ce soir à la Loco où de nombreux problèmes liés à l’organisation ont un peu gâché une soirée pourtant prometteuse, vu la qualité de l’affiche. Tout d’abord, une bonne heure de queue (très bon enfant) pour pouvoir entrer au compte goute, et du coup rater la prestation de la toute première partie un groupe inconnu du nom de Heol Telwen. Ça devient récurrent, car ce n’est pas la première fois que les premières parties jouent devant une salle à moitié vide.

Paganfest

Ensuite, essayez d’imaginer la petite salle de la Loco (mal fichue, en plus avec des colonnes), bondée comme jamais (concert sold out dimensionné pour la grande salle), les 20 minutes systématiques d’interlude technique entre les sets, avec les 8 musiciens d’Eluveitie sur une scène bien trop petite pour eux. Je ne parlerai pas du son calamiteux, ni des larsens qui auront émaillé le set. Malgré tout et dans l’adversité, le groupe a bien assuré et tous ces instruments traditionnels apportent une couleur musicale très agréable. Ce groupe aurait mérité de jouer dans de meilleures conditions, et certainement après le groupe suivant.

Je ne m’étendrais pas sur Tyr, à mon avis la pire prestation de la soirée et de loin, à la fois, longue, monotone, hyper classique, à la limite du pénible. Je me serai endormi si j’avais pu me poser quelque part…

On monte finalement dans la grande salle, et ça change tout. Par contre, on ne coupe pas aux 20 minutes d’attente, alors que tout est déjà en place depuis le début de la soirée… Puis Moonsorrow entre en scène et envoie une bonne claque. Avec un son honnête, Moonsorrow nous délivre une prestation impeccable, très dense, intense et maitrisé, dans un style tirant légèrement vers le Black. On est passé à la vitesse supérieure de belle manière, et la soirée peut enfin réellement commencer !

Au tour de Korpiklaani d’entrer en scène et de réaliser, comme à leur habitude (c’est la troisième fois que je les vois), une excellent prestation, toujours aussi festive et syampathique, cette fois-ci ponctuée d’un interlude au djembe très chamanique… On a eu droit aux grands classiques, toujours aussi efficaces.

Et arriva ce qui devait arriver, avec les retards accumulés depuis le début du concert, Ensiferum commence son set vers minuit et demi, c’est à dire l’heure de rentrer pour attraper les derniers métros. C’est donc raté pour cette fois ci, même si ce n’est que partie remise. J’ai juste eu le temps d’apercevoir les efforts de décoration de la scène (bouclier, épées, et jupettes blanches des musiciens !), et d’entendre les premières notes avant de m’éclipser.

Bref, il ne restera au final qu’une soirée mitigée, malgré une bonne prestation de la plupart des groupes.

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Circus Maximus, Symphony X | Bataclan | 5 mars 2008

Circus Maximus

Je suis arrivé trop tard pour Dreamscape, mais a priori juste au début de la prestation de Circus Maximus. J’avoue avoir apprécié leur premier album, un peu moins le second,  j’avais donc quelques attentes pour cette première partie.

La setlist m’a semblé plutôt axée sur leur second opus. Le son était plutôt bon, surtout pour une première partie, et le volume très raisonnable. Je retiendrai surtout le bon niveau technique général des musiciens, les harmonies vocales réussies, le batteur qui assure également avec brio les backing vocals et la sympathie du chanteur, en fin de set, qui vient discuter longuement dans de fond de la salle avec les fans.

En revanche, le point noir, c’est le manque d’entrain qui plombe la performance, l’ensemble reste très froid et n’arrive pas à décoller, ce qui est vraiment dommage, au vue du potentiel de ce groupe. J’espère qu’il saura surmonter cet obstacle en multipliant les tournées et en prenant de la bouteille. Après tout, ils sont encore jeunes et prometteurs.

Symphony X ticket

Symphony X

Le fossé en terme de performance pure est d’autant plus flagrant quand on compare avec celle de Symphony X sur scène. Nous sommes à l’opposé du spectre, avec un show ébouriffant, porté par un Russel Allen flamboyant, déconcertant de facilité. Sa voix puissante, sa présence et son charisme font de lui le frontman par excellence, à la fois débordant d’énergie, et très communicatif avec le public : il n’a d’ailleurs pas pu s’empêcher de nous parler de ses fiançailles à Paris…

Rajoutons à ceci un son tout à fait correct (malheureusement, comme toujours, avec un trop de basses et un volume trop élevé), une maitrise technique et un exécution parfaite du guitariste. Il faut bien avouer qu’à eux deux, ils ont un peu éclipsé le reste du groupe, qui a tout de même bien assuré tout au long du show.

A noter les apparitions inopinées à 2 ou 3 reprises de deux demoiselles court vêtues sur scène qui n’ont pas laissé les musiciens indifférents, et le premier morceau du rappel précédé d’une petite country avec tous les groupes précédents, réunis sur scène dans un joyeux bordel. Voici la vidéo (désolé pour la qualité) afin de se donner une petite idée.

Setlist :

  • Oculis Ex Inferni
  • Set the World of Fire
  • Domination
  • Serpent’s Kiss
  • Masquarade
  • Paradise Lost
  • Egypt
  • The Death of Balance
  • Inferno (Unleash the Fire)
  • Smoke and Mirrors
  • Sea of Lies
  • Revelation (Divus Pennae Ex Tragoedia) / The Divine Wings of Tragedy

—Rappel—

  • Eve of Seduction
  • Of Sins and Shadows

De nombreuses photos du show

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