Zappa Plays Zappa | Olympia | 18 mai 2009

Quel plaisir de retrouver Zappa plays Zappa, et surtout à l’Olympia, pour leur 3ème tournée française. Dweezil revisite l’œuvre de son père, en changeant de setlist chaque soir, et quel hommage !

Contrairement à leur premier passage, pas de guest, mais les musiciens présents sont de tout premier choix et très polyvalents. Mention spéciale au batteur, surtout pour l’exploit que représentent les Black Pages, ainsi que le final ébouriffant.  Après une montée en pluissance pendant toute la première partie du set, le show atteint son paroxysme pendant la deuxième partie où l’on retrouve toute la musicalité et toute la folie de Frank Zappa.

Quelques photos chez Zegut.

Set list :

  • Apostrophe
  • Magic Fingers
  • City Of Tiny Lites
  • Purple Lagoon
  • Inca Roads
  • Montana
  • Village Of The Sun
  • Echnida’s Arf
  • Don’t You Ever Wash That Thing?

— Entracte —

  • Bamboozled By Love
  • I’m the Slime
  • The Black Page #1 & #2
  • Lucille Has Messed My Mind Up
  • Outside Now
  • Chunga’s Revenge (+ danse de 8 personnes du public sur scène)
  • Trouble Every Day
  • Peaches En Regalia
  • Zomby Woof

— Rappel —

  • Cosmik Debris
  • Willie The Pimp

Avec Dweezil Zappa (Guitare), Scheila Gonzalez (Saxophone, Flute, Clavier), Jamie Kime (Guitare), Pete Griffin (Basse), Joe Travers (Batterie), Billy Hulting (Percussion), Ben Thomas (Chant).

Circus Maximus, Symphony X | Bataclan | 5 mars 2008

Circus Maximus

Je suis arrivé trop tard pour Dreamscape, mais a priori juste au début de la prestation de Circus Maximus. J’avoue avoir apprécié leur premier album, un peu moins le second,  j’avais donc quelques attentes pour cette première partie.

La setlist m’a semblé plutôt axée sur leur second opus. Le son était plutôt bon, surtout pour une première partie, et le volume très raisonnable. Je retiendrai surtout le bon niveau technique général des musiciens, les harmonies vocales réussies, le batteur qui assure également avec brio les backing vocals et la sympathie du chanteur, en fin de set, qui vient discuter longuement dans de fond de la salle avec les fans.

En revanche, le point noir, c’est le manque d’entrain qui plombe la performance, l’ensemble reste très froid et n’arrive pas à décoller, ce qui est vraiment dommage, au vue du potentiel de ce groupe. J’espère qu’il saura surmonter cet obstacle en multipliant les tournées et en prenant de la bouteille. Après tout, ils sont encore jeunes et prometteurs.

Symphony X ticket

Symphony X

Le fossé en terme de performance pure est d’autant plus flagrant quand on compare avec celle de Symphony X sur scène. Nous sommes à l’opposé du spectre, avec un show ébouriffant, porté par un Russel Allen flamboyant, déconcertant de facilité. Sa voix puissante, sa présence et son charisme font de lui le frontman par excellence, à la fois débordant d’énergie, et très communicatif avec le public : il n’a d’ailleurs pas pu s’empêcher de nous parler de ses fiançailles à Paris…

Rajoutons à ceci un son tout à fait correct (malheureusement, comme toujours, avec un trop de basses et un volume trop élevé), une maitrise technique et un exécution parfaite du guitariste. Il faut bien avouer qu’à eux deux, ils ont un peu éclipsé le reste du groupe, qui a tout de même bien assuré tout au long du show.

A noter les apparitions inopinées à 2 ou 3 reprises de deux demoiselles court vêtues sur scène qui n’ont pas laissé les musiciens indifférents, et le premier morceau du rappel précédé d’une petite country avec tous les groupes précédents, réunis sur scène dans un joyeux bordel. Voici la vidéo (désolé pour la qualité) afin de se donner une petite idée.

Setlist :

  • Oculis Ex Inferni
  • Set the World of Fire
  • Domination
  • Serpent’s Kiss
  • Masquarade
  • Paradise Lost
  • Egypt
  • The Death of Balance
  • Inferno (Unleash the Fire)
  • Smoke and Mirrors
  • Sea of Lies
  • Revelation (Divus Pennae Ex Tragoedia) / The Divine Wings of Tragedy

—Rappel—

  • Eve of Seduction
  • Of Sins and Shadows

De nombreuses photos du show

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Anathema, Porcupine Tree | Olympia | 3 décembre 2007

Anathema

Première partie de qualité, Anathema a joué 45mn, soit un peu plus que sur les autres dates de la tournée. Cela dit, et quoi que bien content de les voir pour la première fois, en plus dans une telle salle, je n’y ai finalement pas trouvé grand chose d’extraordinaire. En plus, le son était plutôt mauvais, avec une batterie trop en avant au son affreux et une basse beaucoup trop forte. Le risque indissociable de ce style de musique atmosphérique est que la frontière entre les côtés planants et trainant en longueur est très fine, et pour moi, ce soir, elle aura été franchie.

Setlist :

  • Fragile Dreams
  • Empty
  • A Simple Mistake
  • Closer
  • A Natural Disaster
  • Angels Walk Among Us
  • Deep
  • Flying
  • Hindsight

Porcupine Tree

Attention, voilà un très sérieux prétendant au concert de l’année ! Les qualités acoustiques de cet Olympia mythique alliées à un son idéal ont permis à Porcupine Tree d’exprimer toute l’étendue de leur talent. Les titres sont transcendés sur scène et le spectacle mêlant musique, lights et vidéo est total. Comme d’habitude, l’exécution et la mise en place sont impeccables tout au long des 2h de show. Le point d’orgue de la soirée, qui restera dans les mémoires, est bien entendu Anesthetize, moment de grâce, encore plus magique que lors de leur dernier passage à la Cigale, c’est dire ! Cette prestation conforte Gavin Harrison comme l’un des batteurs les plus doués de sa génération.

Setlist :

  • Fear of a Blank Planet
  • What Happens now?
  • Sound of Muzak
  • Lazarus
  • Anesthetize
  • Open Car
  • Dark Matter
  • Blackest eyes
  • Cheating The Polygraph
  • A Smart Kid
  • Way out of Here
  • Sleep Together

—- Rappel —-

  • Waiting (Phase 1)
  • Trains
  • Halo

Conscience, Riverside | Nouveau Casino | 2 décembre 2007

Conscience

Conscience est un groupe qui tourne beaucoup, qui forge son expérience sur scène et ça se sent : on les voit progresser de concert en concert. En plus d’un show rallongé (plus d’une heure), de deux inédits, et du désormais traditionnel medley (avec cette fois-ci des extraits de Master of Puppets de Metallica, Strange Déja Vu de Dream Theater — avec un grand moment de bravoure lors du trou de mémoire –, Ghostbusters, Careless Whispers de George Michael et Foreword de Pain of Salvation), Mathieu nous a annoncé l’excellente nouvelle de la signature chez le label Musea. Préparez-vous donc à trouver du Conscience un peu partout. Rien à redire donc, sur ce show toujours aussi réussi, bonne ambiance, avec un son particulièrement bon.

Riverside

Riverside entre en scène pour 1h40 de show et 2 rappels. Le public reste assez froid pendant les 20 premières minutes et chauffe peu à peu tout au long du set. Le son est tout à fait correct, la batterie bien en avant, et le volume trop élevé. A noter, l’introduction de 10 minutes, planante mais trop longue, et la fin de concert très réussie où chaque musicien, l’un après l’autre, pose son instrument, salue le public et disparait dans l’ombre des coulisses.

Je n’ai rien de particulier à reprocher individuellement, tout le monde est en place, le chant est bon et le show enlevé. Je suis content d’y avoir été, et de les avoir vu une fois ; malheureusement, l’univers si particulier des albums, mélange de douce mélancolie et de rage contenue n’a pas été transcendé sur scène, et je suis un peu resté sur ma faim…

De plus, de source sure et bien informée, Riverside a pris la grosse tête, refusant de faire un peu de place sur scène pour la première partie, faisant toutes les difficultés pour les soundchecks, dévalisant la collation d’avant concert, bref, pas très rock’n roll, comme attitude…

Et en sortant, presque en face du Nouveau Casino, pour les petits ou les grands creux, je recommande fortement “Marche ou Crêpe”, les crêpes y sont excellentes, copieuses et les garnitures au choix.

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Prog Rock Fest | La Scène Bastille | 2 octobre 2007

Relativement peu de monde (guère plus d’une centaine de personnes) à la Seine Bastille ce soir pour le Prog Rock Fest, et c’est bien dommage. Les trois groupes à l’affiche officient dans des ambiances différentes, les sets durant une petite heure à chaque fois. Un grand merci à Pipo du groupe Rosa Luxemburg pour m’avoir invité à cette soirée fort sympathique.

Kourtyl

Groupe de rock progressive à l’ambiance plutôt nostalgique et mid-tempo avec tout de même quelques accélérations vraiment bien senties, Kourtyl a réalisé une prestation agréable, sans toutefois vraiment réussir à sortir du lot.

Rosa Luxemburg

On change de registre, tout en franchissant un cran. Après une vidéo d’introduction bien délirante qui met de suite dans l’ambiance déjantée de Rosa Luxemburg et où l’on retrouve chacun des protagonistes dans leurs œuvres (et pas toujours à leur avantage), le groupe entre en scène.

Mené par Pipo et son frère, survoltés, on ne compte pas les interventions inopinées au micro, les danses, les grimaces de tous les membres du groupe… sans jamais tomber à plat. La chanteuse est bien présente, tout le monde est en place, et les paroles sont en français, ce qui est assez rare pour être mentionné. Ceux qui étaient là auront tout de même noté quelques légers problèmes de coiffeur, mais ça… ;-)

Le set, varié et plaisant, comportait de nombreux temps forts (dont une “joute verbale… à la guitare !?!” mémorable, mêlant des reprises de Dream Theater à K2000 dans un duo acoustique d’enfer), trainant malheureusement juste un tout petit peu en longueur sur la fin. Pourquoi ne pas avoir conclu par quelque chose d’aussi effréné que le morceau d’introduction ?

Voila donc un groupe qui joue bien, qui ne se prend pas au sérieux et qui du coup peut tout se permettre : réaliser un véritable show en plus d’un concert n’est pas donné à tout le monde ! On aimerait bien voir plus souvent un tel concentré de bonne humeur et de plaisir de jouer sur scène. Par ici les photos !

  1. Video intro
  2. J’étais je suis je serai
  3. La commune de Berlin
  4. Rosa
  5. L’attente hâtive
  6. L’architecte
  7. Nos âmes perdues
  8. Le changement (avec des extraits de Watcher of the Skies et de Firth of Fifth de Genesis)

The Black Noodle Project

Il faut l’avouer, un nouveau cran est franchi, mais cette fois, pas de place à l’humour, on a totalement perdu le côté bon enfant. Ici, tout est très professionnel, dans l’attitude et le son, comme dans la mise en place. Après une entrée en scène tout en noir (des cheveux aux fringues en passant par les instruments), le groupe envoie fort dès le début et enchaine sans faiblir un set très efficace, le plus heavy de la soirée.

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Porcupine Tree | La Cigale | 3 juillet 2007

C’est énervant, comme à son habitude, Porcupine Tree déborde de talent et délivre un set impeccable. L’album Fear of a Blank Planet a été joué en intégralité, avec le moment fort tant attendu, les 17 minutes de Anesthetize, qui a tenu et même dépassé toutes ses promesses, avec un Gavin Harrison impérial derrière ses fûts. Les fans acharnés n’ont pas été oubliés avec le titre rare Drown With Me, figurant dans les bonus de la réédition de l’album In Absentia. Les deux heures, intenses, passent très rapidement, aidées d’un écran géant qui diffuse des clips et animations d’ambiance, tout aussi travaillés que les compositions.

Rendez-vous le 3 décembre à l’Olympia, où Steven nous a promis de nouveaux morceaux inédits. Et qui sait, pourquoi pas même l’enregistrement d’un DVD, la salle se prêtant particulièrement bien à ce genre d’exercices.

Setlist

  • Fear of a Blank Planet
  • Lightbulb Sun
  • My Ashes
  • Anesthetize
  • Open Car
  • Mellotron Scratch
  • Drown With Me
  • Half light
  • Sentimental
  • Blackest Eyes
  • Sever
  • Way Out of Here
  • Sleep Together

— Rappel —

  • Even Less
  • Mother and Child Divided
  • Halo

Quelques reviews :

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Hellfest | 3ème journée | 24 juin 2007

Troisième et dernière journée, à la fois la plus belle côté météo (ensoleillée jusqu’en fin d’après-midi, mais averses en soirée) et côté programmation.

Ephel Duath (30mn)

Groupe expérimental et techniquement très impressionnant, je les ai seulement entendus sur le chemin qui mène à l’entrée du festival. J’ai tout de même pris les 2 CD (à 5 euros pièce, c’est donné).

Dark Tranquility (40 mn)

Set carré, hyper classique, sans rien de vraiment particulier. Voici un exemple flagrant d’un groupe précurseur qui n’a pas réellement évolué. Je suis quand même bien content de les avoir vus.

Atheist (40 mn)

Séquence émotion, c’est le tout dernier concert du groupe culte, l’un des pionniers du métal technique. Set hyper technique, of course, tout en énergie, vraiment très impressionnant. J’ai gardé un magnifique t-shirt en souvenir de cet événement unique.

Behemoth (40 mn)

Prestation énergique conforme à leur précédent concert, gros son, gros set, à fond tout du long, avec costume et maquillage bien typé Black Metal.

Kreator (40 mn)

Set énergique, identique à leur concert précédent, la machine est très bien rodée. A noter la main un peu lourde lors de l’usage des fumigènes verts et rouges en début de set.

Within Temptation (50 mn)

Sans conteste l’une des plus jolie scène du fest, avec les gargouilles et un immense backdrop du plus bel effet. Par contre, pour le reste, il faut aimer le set hyper convenu lié au très décevant dernier album. Du coup, je n’ai pas regardé.

Edguy (40 mn)

Ambiance très festiveet rock’n roll avec Edguy. Le chanteur sautillant fait énormément participer le public. Presque trop (et c’est un comble !), au point de gaspiller de longues minutes à faire taper dans les mains. J’aurai préféré un titre supplémentaire. Dommage, j’ai du partir à la moitié du show, et du coup, j’ai raté la chenille, et peut-être même le fameux air des gendarmes (quelqu’un confirme ?)…

Megadeth (1h)

Enorme, assurément le plus gros show de ces 3 jours. Quelle claque, quelle intensité, malgré quelques approximations à la guitare, Dave Mustaine est en pleine forme. Quel pied de voir Megadeth interpréter Tornado of Souls en live devant un public tout acquis à sa cause, j’en frissonne encore !

Blind Guardian (40 mn)

L’enchainement continue, et il faut courir d’une scène à l’autre pour en rater le minimum (les concerts sont maintenant un peu désynchronisés). Devant un public qui connait toutes les paroles par coeur, Blind Guardian sort tous ses classiques. Un excellent souvenir, malheureusement bien trop court. Vivement le prochain concert en tête d’affiche !

Dream Theater (1h)

A l’intro du film Psychose, on reconnait bien la patte de Mike Portnoy ! Que dire, prestation impeccable, un peu trop de basse dans le mix, mais pour une fois qu’on entend bien Myung… Une setlist résolument orientée vers métal (festival extrême oblige). Les morceaux s’enchainent sans perdre de temps. The Dark Eternal Night du nouvel album, passe mieux en live qu’en studio, tant mieux, je craignais le pire. J’attends impatiemment le mois d’octobre pour avoir droit aux épics et à la facette plus prog du groupe. Petit bonus, c’est la version warped (accélérée) de Pull Me Under qui clôt le concert, respect des horaires oblige !

Emperor (1h)

Alors là, grosse claque totalement inattendue de la part d’Emperor qui délivre un set impérial (sans mauvais jeu de mot). Immortal, à côté, c’est ZZ Top ! Ca n’a rien à voir, son parfait, mise en place impeccable, mur de son démentiel, subtilités dans le jeu, présence sur scène. Magistral, Il faut que je réécoute les CD, même si j’ai un peu peur de la prod. Quelle belle manière de finir le festival qu’avec la reformation d’Emperor sous l’orage…

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Conscience, Arena | Batofar | 28 mai 2007

The Last Embrace

Je vais être un peu méchant, mais The Last Embrace n’est pas ma tasse de thé. Sans être vraiment catastrophique, il s’agit d’un n-ième clone un peu insipide de Within Temptation ou Evanescence, et ça devient lassant.

Conscience

C’est devenu une habitude, Conscience a fourni une solide prestation et est en progrès constant, avec un son et de nouvelles compos qui ont sonné un peu plus métal qu’à l’accoutumée. Evidemment, il faut faire abstraction du premier titre, raté à cause de l’ingé son et de sa balance catastrophique en salle mais aussi dans les retours. Mais une fois que tout est rentré dans l’ordre et que la machine est lancée, plus rien ne peux l’arrêter. Seul le clavier est resté légèrement sous-mixé, c’est dommage. Un gros point fort du groupe, entendu à plusieurs reprises dans la salle, c’est ce plaisir de jouer, à la fois en toute simplicité et si communicatif !

Comme au concert précédent, une reprise décalée s’est glissée au milieu du dernier morceau. Cette fois-ci, on a eu droit à une version survitaminée de Dream Are My Reality (et ne faites pas les innocents, vous savez tous que c’est l’air de La Boum). La setlist parle aussi de FWTBT (très probablement For Whom The Bell Tolls de vous savez qui), mais je n’en ai aucun souvenir, à confirmer donc… C’est malin d’avoir si mal habitué ses fans, maintenant, il va falloir rajouter un nugget différent à chaque concert, sinon, fatalement, on sera déçus !

Une fois n’est pas coutume, voici la setlist en image :

consicence.jpg

Arena

Déception en ce qui concerne Arena : leur jeu est resté somme toute relativement basique, et en dessous de ce que j’avais pu entendre dans les albums studio. Je vais probablement m’attirer des ennuis, mais je me suis ennuyé. Attention, ça n’est pas mauvais pour autant, c’est en place, bien exécuté, on sent bien l’habitude du live, mais il manque ce petit plus qui fait toute la différence entre une prestation moyenne voire laborieuse, et quelque chose d’intéressant qui reste.

Setlist :

  • A Crack in the ice
  • Midas Vision
  • Bedlam Fayre
  • Butterfly Man
  • Witch Hunt
  • Skin Game
  • Empire of a Thousand Days
  • Crying For Help IV
  • A State Of Grace
  • Don’t Forget To Breathe
  • Salamander
  • The Visitor
  • Solomon

La salle du Batofar est très sympa, mais a tout de même deux inconvénients, la scène est petite en surface et les changements de groupes sont délicats et laborieux, le plafond est bas, le bassiste de Conscience et le chanteur d’Arena, plus grands que la moyenne, ont risqué l’hématome plus d’une fois !

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Spock’s Beard | La Locomotive | 15 mai 2007

Dornfall

Peu après 21h, Dornfall ouvre les hostilités, malheureusement, à part une section rythmique intéressante, le mauvais son (guitares inaudibles), les titres un peu torturés et le chanteur décalé n’auront pas fait illusion bien longtemps.

Spock’s Beard

Excellent concert de Spock’s Beard, très énergique, très bonne ambiance, à la fois décontractée et bon enfant, presque potache. Les musiciens s’amusent sur scène comme des gosses et c’est très communicatif !

Nick est partout (sauf la basse peut-être) et en plus excellent au chant. Ryo, très extraverti, était survolté avec ses claviers. Seul son solo de clavier n’était pas indispensable. Alan Morse, le frère de Neal, n’hésite pas à prendre la pose et nous a interprété un morceau de son album solo.

Impossible de ne pas mentionner les 2 batteries sur scène, l’une pour Nick quand il ne chante pas ou ne joue pas d’un autre instrument, l’autre pour le reste du temps. Du coup, nous avons eu droit à un duel de batterie et d’un double solo mémorable, plus la chanson finale avec les deux batteries simultanément. Bref, 2h15 de show intenses et festives, dommage que cela ait fini (et surtout commencé) si tard ! Une question, pourquoi la salle était si peu remplie, franchement, je ne comprends pas…

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Roger Waters | POBP | 3 mai 2007

Grand moment que cette soirée là, d’autant plus unique qu’il ne se reproduira pas de sitôt ! Roger Waters, en pleine forme, nous fait revire les grands moments de Pink Floyd pendant 2h30 de show hors entracte. Tout est en place, les musiciens d’abord, l’écran de grande taille illustré d’animations de haute qualité où chaque transition est parfaitement soignée, la BD de Leaving Beirut, les lights splendides (rien que le final avec le prisme de la pochette de Dark Side of the Moon recréé tout en laser est à tomber), les effets pyrotechniques bien sentis, le tout saupoudré de messages politiques explicites.

Quel plaisir de voir en live des chansons qui ont bercé mon enfance, et qui, plus de trente ans après leur sortie, n’ont pas pris une ride. Le son, excellent et au volume très raisonnable (du mois vers l’arrière de la salle), a pleinement participé à la fête. Du grand art, merci M. Waters !

Setlist

  • Pre Show
  • In The Flesh
  • Mother
  • Set The Controls For The Heart Of The Sun
  • Shine On You Crazy Diamond part 1
  • Have A Cigar
  • Wish You Were Here
  • Southampton Dock
  • The Fletcher Memorial Home
  • Perfect Sense – part 1
  • Perfect Sense – part 2
  • Leaving Beirut Intro
  • Leaving Beirut
  • Sheep

—Entracte—

  • Speak To Me
  • Breathe (In The Air)
  • On The Run
  • Time
  • Breathe (Reprise)
  • The Great Gig In The Sky
  • Money
  • Us And Them
  • Any Colour You Like
  • Brain Damage
  • Eclipse

—Rappel—

  • The Happiest Days Of Our Lives
  • Another Brick In The Wall – part 2
  • Vera
  • Bring The Boys Back Home
  • Is There Anybody Out There?
  • Comfortably Numb

Compléments

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