Zappa Plays Zappa | Olympia | 18 mai 2009

Quel plaisir de retrouver Zappa plays Zappa, et surtout à l’Olympia, pour leur 3ème tournée française. Dweezil revisite l’œuvre de son père, en changeant de setlist chaque soir, et quel hommage !

Contrairement à leur premier passage, pas de guest, mais les musiciens présents sont de tout premier choix et très polyvalents. Mention spéciale au batteur, surtout pour l’exploit que représentent les Black Pages, ainsi que le final ébouriffant.  Après une montée en pluissance pendant toute la première partie du set, le show atteint son paroxysme pendant la deuxième partie où l’on retrouve toute la musicalité et toute la folie de Frank Zappa.

Quelques photos chez Zegut.

Set list :

  • Apostrophe
  • Magic Fingers
  • City Of Tiny Lites
  • Purple Lagoon
  • Inca Roads
  • Montana
  • Village Of The Sun
  • Echnida’s Arf
  • Don’t You Ever Wash That Thing?

— Entracte —

  • Bamboozled By Love
  • I’m the Slime
  • The Black Page #1 & #2
  • Lucille Has Messed My Mind Up
  • Outside Now
  • Chunga’s Revenge (+ danse de 8 personnes du public sur scène)
  • Trouble Every Day
  • Peaches En Regalia
  • Zomby Woof

— Rappel —

  • Cosmik Debris
  • Willie The Pimp

Avec Dweezil Zappa (Guitare), Scheila Gonzalez (Saxophone, Flute, Clavier), Jamie Kime (Guitare), Pete Griffin (Basse), Joe Travers (Batterie), Billy Hulting (Percussion), Ben Thomas (Chant).

Allan Holdsworth, Allan Pasqua | New Morning | 22 mai 2007

Cette soirée était l’occasion rare de voir Allan Holdsworth, guitariste mythique de Jazz Fusion qui a inspiré les plus grands (son précédent passage à Paris remonte à 10 ans). Commençons rapidement par les mauvais côtés : le set relativement court (à peine 2 fois 50 minutes, mais mieux vaut la qualité à la quantité), un entracte un peu exagéré de 30 minutes et un Allan assez peu présent sur scène, presque en retrait, contrairement au reste du groupe. En plus, mais c’est le style qui veut ça, il y a eu de nombreux soli de chacun des musiciens et du coup, en temps cumulé, Allan Holdsworth n’a finalement pas tant joué que ça.

Pour le reste, c’est le sans faute. Technique et musicalité irréprochables, morceaux enlevés et son impeccable. Je saluerai particulièrement la prestation enjouée d’Allan Pasqua au clavier, et la cohésion sans faille de la section rythmique, destructurée à souhait, menée par Chad Wackerman à la batterie et Jimmy Haslip à la basse (quel son !). Finalement, et contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer a priori, aucune individualité ne s’est mise en avant, le groupe a su rester très homogène et faire de ce concert une soirée mémorable. Encore une programmation de qualité au New Morning !

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