On continue le voyage en Chine avec quelques clichés qui sortent de l’ordinaire… Non, ce ne sont pas des playmobils, mais bien des policiers sur la place Tiananmen. A votre avis, qui est le chef ?
Au milieu des embouteillages, parmi les voitures les plus modernes et des vélos parfois électriques circulent aussi de vieux vélos surchargés (ici de cartons), mais aussi de bouteilles d’eau vides pour le recyclage, de charbon… Ici, la circulation s’effectue une main sur le volant et une main sur le klaxon. Les vélos ne respectent aucune forme de code de la route, de feux rouges ou de sens uniques, pourtant, il n’y a que très peu d’accidents.
Une bonne idée, à chaque grand carrefour, un compteur indique la durée restante (en secondes) avant le passage au vert.
Tôt le matin, et avant de pratiquer le taichi, de nombreux chinois sortent et promènent leur oiseaux afin de les regrouper et qu’ils s’apprennent mutuellement à chanter.
Comment ne pas évoquer ces magnifiques poubelles chinoises ? La première se trouve sur les remparts de Xi’an, et les deux autres au Temple des Lamas, à Pékin.
Ici, à Guilin, des personnes épluchent les grains de maïs à même le trottoir…
Les acteurs de l’Opéra de Pékin (qui au passage ne se joue pas à l’Opéra, mais dans n’importe quelle salle de spectacle ou théâtre — c’est plutôt le type de spectacle qui s’appelle ainsi plutôt que l’endroit) se préparent avant la représentation. L’accès à la salle passe nécessairement par leur loge. Et d’ailleurs, après la représentation, ce sont eux qui vendent le programme. La première partie du spectacle est une pièce de théâtre très codifiée au chant aigüe, alors que la seconde partie regroupe acrobatie et jonglerie.
Et pour finir, voici un personnage tout droit échappé de Tigres et Dragons, joueur de musique sur le bord du canal à Tongli.